Quand la résistance ralentit l’inéluctable

S’adapter ou mourir telle est la question…

Darwin ou comment survivre

« Le tsunami numérique est en marche et détruit tout sur son passage »… tels étaient les propos tenus l’autre soir lors d’une rencontre entre industriels du vingtième siècle constatant l’évidente casse sociale engendrée par la numérisation des métiers. Les entreprises du CAC 40 elles même nous expliquent que le problème vient des start-up et des GAFA qui détruisent toutes les valeurs d’un système soit disant vertueux et ayant largement fait ses preuves…

Les Banques sont condamnés à l’horizon de 2025, la monnaie fiduciaire va disparaitre, le camion autonome va détruire 50 millions d’emplois sur la planète dans les 10 ans à venir, l’imprimante 3D va détruire bien au delà de l’emploi, une grande partie des filières de formation de type industriel et un seul homme sachant coder remplacera 10 techniciens, de maintenance, de règlage etc….

Alors, dans le rôle d’observateur qu’est le mien, je ne peux que constater la formidable énergie qui est consacrée à résister contre ce qui va inévitablement arriver, le regroupement d’intelligences associées afin de trouver des solutions pour ralentir, contrer le phénomène, construire des digues de sable afin de dévier le flot annoncé ne sert en réalité qu’à tenter de donner raison à une génération obsolète, tentant de conserver par devers eux le peu de richesses individuelles bien souvent issues d’un héritage reçu comme un cadeau qui finalement s’avère empoisonné.

Imaginez que tous ces moyens et cette énergie puissent être mis à disposition de l’adaptabilité, de la formation aux technologies futures, laissez moi penser que tout ceci est trop lent en réalité, que le cerveau humain n’est plus capable de réfléchir suffisamment vite face à l’évolution actuelle du monde, que toutes les résistances hypothèquent assurément l’avenir de la génération qui suit, et qu’à l’évidence, le soin palliatif coûte beaucoup plus cher que l’amputation laissant place à un terrain vierge sur lequel nous pourrions à moindre coût reconstruire le nouveau modèle.

Le tempo n’est plus en adéquation avec les contraintes du monde actuel, à l’évidence la précarité doit être intégrée comme un modèle à tous les échelons de nos sociétés, terminé les contrats de 10 ans qui donnaient la visibilité à l’investissement, les nouvelles technologies laissent place à l’agilité et permettent une adaptabilité en phase avec la demande changeant perpétuellement. Terminée l’assurance d’une réussite programmée si elle ne s’intègre pas comme une réponse à un besoin sans cesse en mutation. Il nous faut accepter l’évidence et apporter des solutions répondant à 360° au monde actuel, générant moins de déchets, moins de dégâts environnementaux, plus de partage, de collaboration, de respect du vivant et maitrisant l’outil pour ne pas qu’il nous dirige. Si le mot « Révolution » est utilisé c’est que nous n’en avons pas d’autre et qu’il renvoit à une forme de violence qu’il faut accepter, depuis la nuit des temps, chaque génération a dû faire face à des chocs plus violents que la précédente, force est de constater que si nous pouvions d’un coup d’un seul admettre la rupture plutôt que d’y résister la société s’adapterait beaucoup plus vite et que les solutions naîtraient beaucoup plus rapidement. Conflit de générations…. certainement, heureusement les valeurs changent en parallèle et la suprématie du pouvoir par la détention unique de la richesse est en train également d’être de façon très naturelle remise en cause…

Alors en guise de conclusion une phrase de Monsieur André Gide: « L’intelligence, c’est la faculté d’adaptation » et c’est l’intelligence de nos générations à venir qui sauvera le monde, donc faisons leur confiance, et ayons le courage de prendre les bonnes décisions afin de leur laisser un terrain fertile et non pas jonché de cadavres agonisants symboles d’une résistance égoïste….

Valery JIMONET

 

 

L’extinction de l’espèce annoncée pour 2030!!!

L’extinction de l’espèce annoncée pour 2030!!!

La fin de l’espèce

Tout a débuté avec l’arrivée de la carte bleue, qui dans les années 80 nous faisait la promesse d’être le porte-monnaie sans risque et universel….

C’était sans compter les lobbys divers, limitant les transactions avec un montant minimum, et autres frais fixes imposés par les opérateurs repoussant de fait le seuil acceptable aux alentours des 15 € ou plutôt 100 vieux Francs de l’époque.

Ensuite quelques hommes politiques se feront remarquer tel que Monsieur SAPIN alors ministre de l’économie qui impose le montant maximum de transaction en liquide entre particuliers à un plafond de 1000 € et, dans un même temps, s’est fait le promoteur de la technologie NFC sans contact permettant de payer les menues dépenses inférieures à 10 euros, montant depuis repoussé à 30 euros.

Les Chiffres sont têtus

Néanmoins la vieille France résiste encore bien, les statistiques des types de règlements du particulier sont les suivantes:

[Zoom sur les statistiques de paiements de certains pays, dont la France. Source : BCE]

On est loin du but du Burkina Faso qui a décidé de passer à 100 % de transactions en numérique dès ce début 2018, loin de la Suède qui annonce pour 2020 la fin de la monnaie fiduciaire tout comme la Chine qui accélère sa transition et est le premier mastodonte à annoncer la fin du billet au profit d’une monnaie numérique pour 2025…..

Crypto ! vous avez dit crypto???

La naissance des crypto-monnaies n’annonce t-elle pas la fin du vieux système bancaire.Tiers de confiance, la légitimité de la banque va bientôt être remplacée par la block-chaîn qui garantira inéluctablement l’émetteur, le destinataire et le montant de toute transaction….

La grande révolution continue son avancée.

Malgré les résistances, le monde euclidien d’avant se désagrège rapidement mais sûrement. La monnaie fiduciaire qui était une des rares représentations physiques des frontières d’un État à fait son temps et en disparaissant emmène avec elle toute une quantité de pré-requis qui eux mêmes faisaient les fondamentaux d’un système verrouillé avec en tête l’alliance Banque/Etat.

Quand la monnaie se réinvente

La monnaie numérique a déjà franchi le 1er step qui caractérise la vie d’une in-novation en passant du stade « Impossible » à « Dangereux »

A quand l’évidence ?

Dangereux: Car un des risques majeur qui inquiète à ce jour les opérateurs est « le hold up du siècle »À l’heure de la monnaie fiduciaire la taille du préjudice ne dépendait que de la taille du camion utilisé par les malfaiteurs!

Or là !, aucune limite, plus de frontières….. Presque plus d’intervention humaine ni de logistique…….

Évident:  Car pourquoi le système bancaire serait à l’abri d’une disruption déjà subie par tant de couches de notre société ?,

En constatant le nombre de crypto-monnaies ayant vu le jour dans les mois passés ou certain y voit une opportunité d’indépendance loin d’une mutualisation d’autres y trouvent la sécurité nécessaire à la pérennisation de certains modèles.

Vers une réorganisation des fondamentaux

Quelles vont donc être les nouvelles frontières de ces nouvelles monnaies, une corporation ?, une matière première ?, une communauté ?, une religion?….

L’avenir devient de plus en plus passionnant avec ses bouleversements qui peut être, vont redistribuer les cartes d’un monde si vieux qu’il se réfère sans cesse à des valeurs bientôt accrochées, comme des œuvres au mur d’un musée enrobé du mythe et soutenu par le discours d’un guide qu’aucun contemporain ne peut contredire…. Vu qu’il est mort!

Un jour votre petit fils vous dira: « Quoi????? Vous aviez du papier dans les poches qui servait de monnaie d’échange!!! Mdr……… »

Valéry JIMONET

Quand le « Collectif » devient « Connectif »…

L’addition des forces de chacun

Force est de constater que la taille n’est plus aujourd’hui une garantie de survie. L’histoire de l’humanité ayant déjà prouvé que les dinosaures n’ont su résister aux grands changements climatiques contrairement à certains insectes ou autres organismes mono-cellulaires, qui ont permis la reconstruction du monde tel que nous le connaissons aujourd’hui.

La voix du plus petit

Les macro-organisations sont aujourd’hui mises à mal. Leur entêtement à vouloir imposer en mode « top down » des principes généralistes, des modes de consommations, des lois, se trouve d’un coup bousculé par une nouvelle forme d’expression: « La voix du plus petit ».

La fin de la concentration

Le pouvoir n’est plus concentré. Le meilleur exemple est la force d’une application telle que « YUKA » et ses 35 millions d’utilisateurs capables de faire pression sur les acteurs de la grande distribution. Le résultat: le retrait de plus de 200 produits des rayons d’Intermarché, ou la transformation de centaines de recettes de produits transformés comprenant des ingrédients néfastes pour la santé. Je doute que la grande distribution aurait pu favorablement répondre à une telle injonction, émanant quand bien même du plus régalien des pouvoirs !

L’avènement du « connectif »

L’appartenance, qui autrefois pouvait se traduire par le regroupement de consommateurs sous l’hôtel d’un dénominateur commun, sous entendait la proximité physique des acteurs, or il n’en est plus rien…. Le « collectif » s’est transformé en « Connectif ».

Plus de distance : la force de l’addition de petites voix fait fi de la proximité. Seul compte l’objectif et l’expression de chaque être « mono-cellulaire » devant lequel le « Dinosaure », aveugle et sourd, ne saura résister. Terminé le contrôle de la vague montante, hier localisée.

Voilà le nouvel espace dans lequel nous vivons, voilà la force du « Connectif »

Nous avons donc changé d’espace, et toutes les règles changent. Ceci étant valable aussi bien pour la consommation, la politique, la religion, l’éducation… Le grand slogan des années 2000: « Tous Consomacteurs » trouve enfin un ancrage dans le réel grâce au numérique et à ses outils. La simple addition des avis des millions d’anonymes transforme le smart-phone en arme de destruction massive….

Valéry JIMONET

L’illectronisme grande cause nationale

#Fais rêver ton grand-père…

Précédemment je m’exprimais sur ce thème dans la publication suivante: « L’illectronisme, l’illettrisme du 21 siècle » écrit qui connu un grand nombre de commentaires et d’échanges sur le sujet.

Je souhaite aujourd’hui revenir sur le sujet fort d’une proposition qui me semble indispensable de faire à nos politiques : Une grande cause Nationale est à initier.

Faire de nos jeunes générations, les 12-25 ans les tuteurs numériques de leur grands-parents.

Je pense à mon voisin, ouvrier retraité de la SNCF, qui passe ses journées dans son jardin ouvrier à cultiver son complément de retraite.
Qu’adviendra-t-il si survient le moindre problème avec sa caisse de retraite ou la sécurité sociale, qui fatalement lui demanderont d’utiliser le canal numérique.
Comment fera-t-il pour renouveler bientôt son contrat de mutuelle, prendre rdv chez son médecin via Doctolib ou toute autre application… j’arrête la liste qui jour après jour va ne faire que grandir et l’écarter pas après pas de la réalité des usages dont il était coutumier.

Des bénéfices collatéraux

Le grand plan de lutte contre cette exclusion latente aurait par ailleurs de nombreux bénéfices, dont en premier lieu le renforcement du lien inter-générations, il est long le temps depuis lequel notre société cherche à renforcer le lien entre grands-parents et petits enfants, la fracture étant rendue plus visible encore depuis l’avènement du numérique entrainant de lourds changements sociétaux et comportementaux.

Le rôle de tuteur endossé par le jeune lui apportera à l’évidence une confiance importante en lui, confiance indispensable à l’épanouissement de l’être.
Ce rôle est la conséquence directe de la révolution à laquelle nous assistons en effet, pour la première fois depuis l’origine de l’humanité le plus jeune est en mesure d’apprendre quelque chose au plus vieux (lire: L’inversion du mentorat – La Toile de Valery du 16/05/2018)

Concrètement, en quoi pourrait consister la proposition ?

La phase initiale consisterait à utiliser les services de l’éducation nationale et le corps enseignant, qui pourraient se faire le relais d’une information supportée par une documentation à remettre aux élèves de la sixième à la terminale expliquant la démarche.
Un retour sur l’histoire de la relation entre les usagers et les services diverses ayant connu ou susceptibles de connaitre une disruption sera indispensable.
Car il est évident que pour nombre d’entre eux, Internet ou le smart-phone n’ont jamais « pas existé »
Cela permettra de rendre « évident » la nécessité de leur rôle, en étant pragmatique à l’énoncé de mise en situations pratiques du quotidien.

La phase suivante pourrait consister à une récolte de DATA permettant de dimensionner l’action et d’en assurer un suivi purement pratique. Entre autre une possibilité de remonter de l’information jusqu’aux services émetteurs concernant la praticité d’utilisation de leurs outils numériques, leur ouvrant des voies de possibles améliorations ou simplifications à l’usage.

Mais bien plus que cela et au risque de me répéter, l’enjeu caché est ce lien qu’il est nécessaire de recréer entre les générations avec pour la première fois la chance de donner un rôle fort et valorisant aux plus jeunes, nos « digital-natives « 

J’interpelle donc nos élus jusqu’au plus haut niveau afin de nous accompagner dans ce dossier qui me semble aujourd’hui urgent de traiter, afin de ne pas être devant une situation rendue chaque jour un peu plus difficile, par la rapidité avec laquelle le tsunami numérique déferle sur nos vies.

Merci de partager

Valery Jimonet

Imaginer l’avenir sans le passé

Giesbert

Que vendons nous?

Lorsque Thomas Edison en 1882 dépose le brevet de la lampe à incandescence, il met en péril les industries de la bougie et du bec à gaz d’éclairage, révolution à peine constatée et négligée par deux industries bien installées dans le paysage international, permettant de produire la ressource lumière…

Trop vite informés et certains de leur hégémonie, les fabricants de bougies considèrent que devant tant de technologies, leur produit sûr et capable, ne subira pas le chaos!
Seul un d’entres eux saura tirer son épingle du jeu en menant la réflexion suivante: Que vendons nous? des bougies répondent la majorité!, et bien non de la lumière!!!!!!

Une information 100% disponible

Les métiers doivent aujourd’hui se ré-inventer et revenir aux fondamentaux…. Que vendons nous? ou plutôt quel service offrons-nous à travers notre produit!
le monde des médias est en pleine révolution, nous n’avons plus rendez-vous avec la TV qui naguère imposait l’heure de ses programmes et qui est détrônée par la bibliothèque des producteurs de films, de séries visibles à la carte sur le web.
L’information rythmée par l’actualité est aujourd’hui disponible à la minute sur les canaux digitaux sans filtre, avec une immédiateté déconcertante. La publicité accompagnant chaque média est passée d’imposition à identification du consommateur et se propose au bon moment au bon endroit. Est-il possible de résister au ras de marée du numérique dans un monde où le consommateur décide et a le choix?

Comme me le confiait Franz Olivier Giesbert la semaine dernière:
Le seul patron du journal… c’est le lecteur

Toujours plus vite

Le constat est cruel, les révolutions qui prenaient d’abord des siècles, puis des dizaines d’années sont maintenant capables de bouleverser les modèles en quelques centaines de jours…. l’arbitrage n’est plus en masse mais individuel, le consommateur sanctionne, arbitre, s’exprime et partage et, force de l’habitude, s’agrège en communautés et sanctionne en groupe… FaceBook est aujourd’hui en perte de vitesse alors que dans la temporalité du 20ème siècle il ne serait qu’un adolescent. Le gros ne dévore plus le petit, l’agile mange l’inerte.

Résister ou mourir…

Ne sommes nous pas au plus mauvais moment? Je me félicite d’appartenir à la première génération à ne pas avoir connu la guerre, ni la souffrance, à être libre de mes choix et convaincu qu’un monde différent nous attend. Mais la fracture inhérente à l’arrivée du numérique est en train de séparer le monde en deux. Le monde d’avant avec ses valeurs de besogne, d’identité de savoir; fort d’une valeur certaine: l’expérience ! Et la nouvelle génération capable, agile; et en phase avec le rythme imposé par les nouvelles technologies inventant de nouveaux codes, de nouveaux langages et de nouvelles valeurs! La question est de peser la quantité d’énergie nécessaire à convertir une organisation résistante et camper sur ses positions, ou de repartir « crash test » avec un modèle en phase avec le monde actuel….

L’entreprise, mère nourricière

En ma qualité d’entrepreneur dirigeant je suis déchiré entre le respect qu’est le mien pour les modèles construits autour de valeurs nobles et transmis depuis des générations et le tsunami numérique emportant inexorablement les organisations les plus solides en apparence, faisant tant de dégâts sociaux et moraux. Où est mon rôle entre préserver des acquis et être l’artisan d’une révolution pour le bien de l’entreprise, mère nourricière. Il est nécessaire de lui donner toutes ses chances de répondre aux besoins d’un marché où les attentes ont été bouleversées en terme de rythme, de qualité, de besoin et même, de clients.

Le lacher prise

Les luttes de pouvoir inter-générationelles ont toujours existé dans les organisations professionnelles. Elles se situaient historiquement sur une classe d’âge située entre Quadra et quinquagénaires. Or aujourd’hui les plus jeunes entrent dans la danse et viennent totalement bouleverser les organigrammes. Hier poil à gratter ils sont aujourd’hui aux portes du pouvoir. C’est la première fois depuis la naissance de l’humanité sur cette terre que le mentorat vit une inversion et que le plus jeune apprend au plus vieux…. Terminé le geste maintes fois répété reflet de l’excellence, terminé le fraiseur tourneur à la main et l’oeil expert, l’industrie passe de dans l’atelier à derrière l’écran. Comment enseigner alors le lâché prise,

Comment faire?

En définitive, réécrire le management et la structuration des organisations passe par un temps long en inadéquation avec le rythme qu’impose aujourd’hui ce monde un peu fou mais tellement passionnant…

Valéry JIMONET

Va te faire Incuber!!!

La folie start-up

Start-up vous avez dit Start-up?

Jamais « Start-up » n’a été autant prononcé et souvent à tort et à travers. Objet de fantasmes pour les uns, d’espoir pour les autres, la réalité est souvent plus cruelle et la jungle à priori accueillante se présente malheureusement rapidement hostile.

Dans Start-up il y a « Start » qui signifie « Société qui démarre », mais il ne faut pas oublier le « Up » qui doit signifier que l’entreprise doit avoir un produit ou service innovant à très forte attractivité et un modèle scalable (reproductible) à très fort potentiel économique. Les chiffres sont une nouvelle fois cruels: 90% des start-up échouent. 94% c’est la proportion des dirigeants de start-up qui ont au moins un niveau d’études Bac+5. Le mythe de l’entrepreneur autodidacte n’a plus sa place dans la création d’entreprises dans le secteur du numérique. Âgés en moyenne de 40 ans, 51% des dirigeants se définissent comme des serial-entrepreneurs. Ils sont 92% à cumuler le statut de fondateur et de gérant de l’entreprise qu’ils dirigent actuellement. (Source : Insee / APCE / CBinsights)

Le rêve américain

L'entreprise de technologie la plus viable au monde a vu ses débuts dans le garage des parents de Steve Jobs, en 1976, où il a fabriqué, à l'aide de son ami Steve Wozniak, 50 ordinateurs pour un détaillant local. Rien ne les a arrêté...
Steve Jobs et Steve Wosniak 1976

Ils ont démarré dans leur garage… Steves jobs, Bill Gates, Jeff Bezos mais précédemment Walt Disney ou Harley davidson, dans des marchés en rupture et dans un monde où leur anonymat et le décalage proposé par leur produit ou leur modèle n’inquiétait pas au contraire il faisait rire…

Le monde a changé sous tous ses angles: l’accélération de la communication, l’explosion des modèles ancestraux soit disant increvables, fait qu’aujourd’hui, la concurrence inexistante un jour peut se découvrir et venir ruiner en quelques mois tous les efforts, parce-que plus vite, parce-que plus fort…

Viens donc se présenter l’opportunité de l’incubation, le modèle né de la croissance brutale du nombre de start-up naissantes…

Le Garage du 21° Siècle?

Plusieurs incubateurs privés ont été créés en France à la fin des années 1990, tels que Republic Alley, Kangaroo Village ou Startup Avenue. Leur modèle économique n’ayant pas survécu à l’éclatement de la bulle internet, leurs créateurs se sont orientés soit vers le conseil, ou vers le capital risque.

En 2005, un nouveau type d’incubateur qui prend le parti de coconstruire le projet avec l’entrepreneur : Conseils, mentorat, soutient capitalistique, l’incubateur assure un rôle de concentration des énergies et d’identification des projets méritants.

Puis, depuis 2010 une croissance brutale du nombre d’incubateurs est constatée : Les grandes écoles, les grandes entreprises, sous l’hôtel de l’accompagnement au développement et de l’échange industriel.

Enfin devant la promesse d’une aventure possible, s’ouvrent depuis quelques années des lieux libres, très bien markétés ou la valeur ajoutée pour le startuper se résumerait à la concentration d’énergies et de savoirs multiples, de la notion de garage à celle de parking ou le modèle économique (lui même start-up) consiste à cumuler le maximum de candidats afin d’assurer une rentabilité économique du lieu…

Incubation/co-working/maker-space, le trio gagnant…

Les lieux les plus aboutis semblent avoir une proposition complète et totalement dédiée : Réunissant dans un même lieu, un incubateur avec tous les services associés, Juridique, comptable, business où les jeunes poussent sont réellement accompagnées avec un programme précis d’accompagnement et de développement. Profitant d’un réseau bâtit lui même sur un écosystème identifié et vertical. Mais également un Maker-Space ou se trouvent tous les outils nécessaires au prototypage (3D), à la création graphique, accompagné par des animateurs sachants. Le tout enrobé par la présence in-situ d’un Co-Working ou passent et reviennent des créateurs indépendants diffusant au fil de l’eau et des contacts, nombre de conseils avisés assurant le rôle communautaire du lieu.

Normandy Ecospace en seine maritime est une illustration parfaite de ce type de lieu. Incubateur spécialisé Energie et Médias au sein d’un territoire rural, dont le capital est détenu en partie par NFACTORY le fond d’investissement normand, qui laisse présager la possibilité d’investissements permettant l’accélération potentielle des start-up incubées.

Mentorat et accompagnement à tous les étages

Pour finir, bien loin d’un parking, l’incubateur se doit d’être garant de la réussite des start-up qu’il héberge. L’accompagnement est l’un des enjeux majeur, tant sur le plan de la structuration administrative, bilantielle que technique. L’approche du marché et la construction d’un modèle économique attendu et perenne et le cas échéant un soutien financier bienveillant pour les premiers pas de la croissance évitant au créateur des dilutions peu avantageuses et souvent castratrices. #EnsemblePlusVitePlusLoin, lieu où il fait bon être, toute l’image que l’on se fait de ce type de lieu doit être d’un coup réalité, car loin d’être du sucre, cela permet de mieux appréhender les moments difficiles que traversera tout entrepreneur, dans cet univers parfois brutal mais au combien passionnant!!!!

Valéry JIMONET

Le choc des générations

Le choc des générations

Je crois en toi !!!!
N’est-ce pas finalement la chose la plus cynique que l’on ne m’ait jamais dite?
Lorsque l’on croit, c’est que l’on n’est pas certain! La phrase prend donc un tout autre sens.

« Quand le savoir arrive, la croyance disparaît »

La seule chose permettant d’anéantir la croyance est le savoir !
La science n’est- elle- pas historiquement l’ennemie de la religion? Cette réflexion est aujourd’hui issue d’un constat fait chaque jour, d’un phénomène grandissant autrefois appeler le « choc des générations« , et  qui est devenu avec les nouvelles technologies un fléau pour les deux générations: celle en cours et celle à venir!
Ah! ce tuteur ! Professeurs, parents, parrain professionnel, dont on écoutait religieusement le savoir, déversé verticalement sans discussion, n’est-il pas en train de devenir toxique?
La disparation chaque jour des modèles anciens, dans une violence inouïe laissant sur le carreau des quantités de gens, n’est autre que le résultat de l’entêtement des anciens, dans un monde où la puissance ne rîme plus avec la taille mais avec l’agilité. Dans un monde ou le mentorat  s’est inversé, venant bousculer la suprématie de l’âge!
Dans un monde où les anciens qui s’accrochent au pouvoir persuadent ceux qui n’ont pas réussi, ceux qui ne trouvent pas de job, que c’est la fatalité d’un monde qui ne tourne plus rond !
Pire encore, les nouvelles technologies sont le problème et non pas la solution….

Retournez une pyramide et vous verrez que l’équilibre est  intenable !

Les gesticulations des vieux modèles, tout en conservant leur cadre de fonctionnement, tentent de s’adapter au nouveau monde et ne font que ralentir la révolution et causent, au-delà des dégâts financiers, des conséquences pour l’avenir même des générations futures…

Le « Burning Model »

La France a-t-elle un jour rattrapé le retard pris par l’entêtement de certains dirigeants lors de la mise en place du Minitel ? Alors qu’à l’époque Internet se développe sur toute la planète, prenant la responsabilité de retarder d’autant  la technologie, que tout le tissu éducatif et la recherche, aliénant de fait une génération de jeunes entrés en compétition 10 ans trop tard, mis à part les plus intuitifs qui à  l’époque ont su s’exiler vers d’autres terres plus accueillantes.

Vieux avant l’âge

Le paradoxe c’est que dans ce monde où l’on tente de retarder le moment de la mort, on est vieux de plus en plus jeune! Que l’attachement aux valeurs des siècles passés s’est transformé en plafond de verre sur lequel certains prennent du plaisir à voir échouer les autres, là ou eux, avaient soit disant réussi. Finalement,  le terme de Révolution numérique est certainement beaucoup plus adapté que l’on ne le croit, il faut accélérer la révolution, donner sa chance à notre jeune population de prendre le pouvoir, ne pas s’attacher aux conventions morales qui nous obligent, mais reconstruire sur de nouvelles valeurs en adéquation avec les attentes de la société de demain: Universelle, démocratique, visionnaire, dans le monde Topologique ou la donnée vole à la vitesse de l’éclair, plutôt que ce monde mal ordonné ou l’on piétine….

Valery JIMONET

 

Révolution numérique: LA FIN DE LA CONCENTRATION

Parce que le monde change en profondeur

-Allo? Tu fais quoi?

-Je suis le cours de Math du professeur Lockman

-Ah cool moi aussi!

-Tu es ou?

-A Sidney en Australie chez mon oncle, et toi?

-Chez moi à Dieppe!!!!

 

Cette conversation, hier surréaliste, est aujourd’hui possible et demain quotidienne…. Terminé l’ancien monde des coordonnées. Depuis l’empire Romain qui fut l’un des premiers à tracer des réseaux en Europe (Les voies Romaines) nous n’avons cessé de structurer l’espace par un système Euclidien. Avec l’invention de l’écriture d’une part mais surtout avec l’arrivée de l’imprimerie d’autre part, sont nées une quantité de sciences et de pratiques dont celle de la création de « l’adresse ».

Donne moi ton adresse

J’habite 23 boulevard du Général de Gaulle – 76200 DIEPPE, FRANCE. Adresse elle même issue d’un découpage logique, Pays, Ville, Rue, Numéro.

Numéro qui souvent exprimait le nombre de mètres entre le début de la rue et la maison concernée. L’adresse est le lieu ou l’on peut juridiquement me trouver, me contraindre.

Aujourd’hui à cette adresse je ne reçois plus que quelques prospectus dans ma boite aux lettres, que je m’empresse de glisser dans ma poubelle, des sortes de spams de l’ancien temps. Car ma nouvelle adresse est :

jv.conseils@orange.fr !!!!!

 

A cette adresse je reçois tout, mes courriers professionnels, juridiques, fiscaux et même souvent des mots d’amours… Mais rien ne suppose que je sois à un endroit précis, cette adresse me rend visible à chaque seconde et pourtant totalement invisible dans l’ancien monde.

L’annulation des distances

Et il en va de même pour toutes les strates de notre société qui peu à peu basculent dans le monde numérique  et l’entreprise est en première ligne.

Nous vivons l’annulation des distances, mes concurrents ne sont plus à 100 Km mais à 8 000 Km ! tout aussi capables de répondre, de délivrer à n’importe quel moment du jour ou de la nuit.

L’annulation des Grands Ensembles

Terminés également les lieux de concentration du savoir, inutile de continuer à bâtir d’immenses bibliothèques alors que tout est dans mon smartphone au bout de mon doigt ou que je me trouve.

Plus besoin de grands campus lorsque je peux suivre le cours de math du professeur Lockman où que je sois dans le monde… Les changements viennent bousculer les plus grands fondamentaux de notre société.

La 3ème Dimension

Nous avons donc changé de dimension, nous sommes dorénavant dans un monde topologique, sans coordonnées ou les distances ont été anéanties et dont la seule chance de survie sera l’agilité et la capacité à s’adapter.

L’entreprise doit également se reconsidérer dans la culture de sa richesse humaine, nombre de taches peuvent être réalisées à distance du lieu de concentration, dans bien des métiers. La polémique concernant les travailleurs détachés aujourd’hui en Europe sera une anecdote dans l’histoire si l’on imagine que nous pouvons d’ores et déjà obtenir en live et on line des prestations réalisées à l’autre bout du monde…

Quid des règles?

La crainte est de savoir comment l’encadrement juridico-social va s’adapter à ce nouveau monde, et surtout en combien de temps. Le phénomène est inéluctable, le problème est que vouloir adapter l’ancien système au nouveau risque d’être un véritable et interminable échec. C’est le pari des prochaines années, réinventer! Le droit, les règles, au delà des frontières.

L’enjeu est de taille et doit venir de l’intérieur! La toile est une zone de non droit!  Eh bien! toujours, des zones de non droits est né le droit! Un nouveau droit tenant compte des nouvelles donnes, adapté en terme d’espace, de vitesse et de confiance en l’humain.

L’attachement permanent au passé peu coûter cher et les peuples du monde moins chargés en histoire et en culture vont beaucoup plus vite que nous et nous montre certainement déjà le chemin.

Mon optimisme, force vive de mon quotidien, me laisse penser que la brèche étant ouverte, nous sommes chaque jour en train de faire des pas et qu’il est essentiel que nous soyons conscients de vivre une des plus importantes révolutions de l’histoire de l’humanité et que les nouvelles technologies nous laissent plus qu’hier entrevoir l’espoir d’en être chacun un acteur….

 

VJ

 

 

L’illectronisme est l’illettrisme du 21ème Siècle!

Et si l’illectronisme devenait cause nationale!

L’illectronisme cause nationale

A l’heure ou l’on se pose encore la question de savoir comment assurer à la population naissante une capacité à savoir correctement lire et écrire en fin de cycle primaire, un autre démon pointe le bout de son nez: L’illectronisme!

L’illectronisme est un néologisme, qui transpose le concept d’illettrisme dans le domaine de l’information électronique, mais pire que le premier, ce phénomène s’attaque directement et pour différentes raisons à toutes les tranches d’âge sans discernement. Seules les raisons sont aujourd’hui identifiables: Des déserts numériques constatés dans certaines parties du territoire, au manque de moyens économiques jusqu’à la simple réticence voir la peur, tout cela expose une partie de la population à l’exclusion pure et simple.

100% Connectés…

Quelle que soit la raison : effectuer un achat en ligne, payer ses impôts, rédiger un CV et chercher un emploi, ou bien tout simplement pour s’informer, aujourd’hui, le numérique est partout et les illectronistes doivent faire face à de nombreuses difficultés : car tout est mis en œuvre pour inciter les gens à utiliser de plus en plus les services numériques, ce qui accentue davantage encore le sentiment d’exclusion. A ce niveau on peut parler de véritable handicap.

Alors que l’illettrisme avait été déclaré Grande cause nationale en 2013, son avatar numérique, l’illectronisme (comprenez le manque de maîtrise des outils numériques, et l’exclusion qui en résulte) toucherait pas moins de 15% de la population, soit près de 10 millions de Français, d’après les chiffres du Ministère de la Recherche et de l’Economie numérique.

ATTENTION DANGER!

On nous a menti, je ne cesse de le répéter, ce n’est pas une transition numérique que nous vivons c’est une fracture. C’est rapide, violent et ne laisse que peu de chances aux décrocheurs qui à défaut d’être rapidement pris en main vont être ensevelis par l’évolution des technologies et la globalisation de l’outil numérique.

Travail et vie personnelle sont ponctués chaque jour un peu plus par la présence du numérique. Concernant l’exclusion par manque de moyens, la fracture est en train de se réduire, en effet, la Fondation Raspberry Pi, créée en 2008, a sorti lundi son nouveau modèle d’ordinateur ultra-compact à 30 euros. Il s’agit de la deuxième génération du Raspberry Pi, un PC de la taille d’une carte de crédit, bardée de composants informatiques, qui n’est rien moins que l’ordinateur personnel le moins cher du monde.

LE DESERT

La problématique des déserts numériques sur le territoire francais est en train de se résorber doucement et on nous annonce 100% de couverture pour 2020.

Mais quid des ainés, qui eux peuvent être confrontés à un problème moins mécanique que l’argent: La peur de casser!

L’innovation fait peur et dans une vie entamée à 60 ou 70% quel est l’intérêt d’intégrer une nouvelle technologie alors que tout fonctionnait très bien sans. Là est le problème du tempo et que cette réaction bien naturelle serait acceptable devant un phénomène lent, tel que nous l’avons connu, notamment dans la techno des téléviseurs par exemple ou certains modèles des années 80 fonctionnent encore…. Mais malheureusement force est de constater qu’il y a 10 ans l’Iphone n’existait pas et que dans 10 ans internet tel que nous le connaissons aujourd’hui n’existera plus!

DÉSOCIALISATION NUMÉRIQUE

Désocialisation numérique, voilà le mot qu’il faut intégrer, perte de son job car la machine remplace peu à peu l’homme qui devient programmateur plutôt que soudeur devant le robot. Perte de connexion avec l’administration devant l’absence d’adresse électronique donc d’existence numérique, les enjeux sont énormes et l’état, à ses différents échelons, tente d’enrayer le problème. Un corpus associatif est en cours de déploiement sur le territoire pour apporter aux plus fragiles numériquement une aide mais devant le tsunami il va falloir un élan citoyen de taille.

L’entreprise à tout son rôle à jouer

Dans l’entreprise,  il nous est facile d’identifier l’illectronisme de certains, il suffit de mettre en place, d’une façon bienveillante, un recensement rapide des capacités de chacun d’entre ceux n’étant pas confronté à l’outil informatique au sein de l’organisation et d’analyser avec lui, sa capacité à lui apporter le minimum de formation.

La  ressource formateur existe naturellement dans l’entreprise et est bien souvent représentée par les plus jeunes, ce qui d’ailleurs créé du lien et inverse brutalement le fameux mentorat et sa pyramide devenu insupportable.

Pour le reste de notre société, un élan pourrait être donné dès l’école primaire pour mettre également en place ce recensement en famille et imaginer de motiver nos plus jeunes à porter la bonne parole à nos aînés. Imaginez la jubilation de nos enfants dans une mission de formation de leurs proches…….

En conclusion,  il nous faut tirer la sonnette d’alarme à tous les niveaux de notre société et rester en veille permanente vers la détection de l’illectronisme,  afin que dans un élan citoyen nous puissions tous apporter un soutien à ceux qui vont de plus en plus souffrir de cette exclusion rampante et inéluctable.

VJ

 

 

 

L’égo destructeur de valeurs!!!!

L’égo destructeur de valeurs !!!

égo
La problématique de l’ego : Avis de Aziz Taib, DRH dans une entreprise

Nous détenons tous un bout de vérité, un morceau du savoir et à cause de l’égo nous sommes persuadés individuellement de détenir le seul bon morceau!.

Les hiérarchies de statut , depuis longtemps en place, ont définitivement renforcé le phénomène en ne laissant s’exprimer que l’égo et la force du pouvoir au dépend du savoir.

Force est de constater que le principe a même habité la dernière campagne présidentielle, des candidats ont été attaqués et pas leur projet, il est affligeant de voir que plusieurs d’entre eux furent obligés de livrer leur intimité afin de se défendre d’attaques à cent lieux des véritables problématiques de notre société…

L’égo dans la hiérarchie historique de l’entreprise

L’égo disais-je, dans l’environnement professionnel , on a tendance à croire que livrer sa connaissance peut nous faire perdre notre place, notre statut social dans l’entreprise et pourquoi pas dans la société, alors on se replie, on garde jalousement son savoir et on tue l’écosystème dans lequel on est pourtant indispensable.

L’égo devient donc le premier destructeur de valeur du projet…

De fait il existe deux types de porteur de projet, celui qui met son égo au profit du projet et l’autre, celui qui met le projet au service de son égo. Si le deuxième vous entoure alors dites vous que ce projet n’ira pas bien loin…

Il faut retrouver l’égo de l’entreprise…

Fort de la mise en place d’une hiérarchie de l’autorité (voir post précédent)  nous pouvons en mettant le client au centre de tout intérêt, retrouver l’égo de l’entreprise où chacun par ses compétences et ses connaissances viendra s’épanouir dans l’accomplissement d’un projet commun.

Transférer l’égo de chacun vers un but commun, les égos associés ne s’additionnent pas ils se multiplient!!!
Les égos peuvent s’associer uniquement si on leur propose une ligne claire, un objectif bien défini dans lequel chacun va se retrouver, dans un temps long et avec une vraie visibilité…

Il en va de la responsabilité des managers d’apporter un environnement propice au transfert de l’égo, de définir des objectifs communs et non plus individualistes, de donner du sens aux actions de chacun.

De retrouver la fierté de l’entreprise à accomplir sa mission et à satisfaire le seul qui mérite autant d’énergie….Notre client

Bien à vous
Valéry J