Errare humanum est

Errare humanum est …

Le bureau des erreurs

L’erreur est humaine. La nature humaine n’étant pas parfaite, le propre de l’homme est de commettre des erreurs, car il n’est pas omniscient.
Cependant d’après la maxime: « errare humanum est », cela ne doit pas excuser  la négligence.

L’erreur est une occasion à saisir pour essayer de s’améliorer, car nous sommes des êtres perfectibles, l’erreur devient alors un outil de perfectionnement…

Perseverare diabolicum

Cette deuxième partie de la maxime par contre nous prévient : celui qui s’entête dans ses erreurs, sans essayer de corriger est inexcusable…
Mais revenons à la culture de l’erreur, qui était autrefois sanctionnable, car directement associée à une notion de perte de temps, d’argent…
Le réflexe inné  de l’humain, depuis notre plus jeune âge étant à minima de ne pas la voir ou à maxima de la cacher, avec pour double conséquence; la perte immédiate et l’inévitable retour de celle-ci à défaut d’en avoir analysé les causes.

Un autre regard:

Et si nous apprenions à voir l’erreur autrement, et si nous valorisions l’erreur comme le point de départ de l’amélioration, de l’innovation?
La première étape de la valorisation de l’erreur est sa déclaration; de façon basique une erreur déclarée par un des acteurs de l’équipe permettra de stopper  l’hémorragie.

C’est à ce titre que l’éducation dans nos entreprises est à revoir,  que l’hyper responsabilisation vers une déclaration honnête de l’erreur permettra d’assurer une qualité irréprochable du produit, de ne pas « refiler » l’erreur à son collègue pour la noyer dans le process de l’entreprise.
Cette erreur noyée demandera in fine énormément d’énergie à décortiquer le process pour remonter à son origine…

D’autre part, l’erreur est historiquement féconde : un nombre exceptionnel d’inventions, d’innovations, de découvertes ont pour origine une erreur…

En 1492 Christophe Colomb découvre l’Amérique suite à une erreur de calcul de quelques degrés, ce voyage devait l’emmener en Inde.

En 1825 L’utilisation de la térébenthine comme détergent par Jean-Baptiste Jolly, qui renversa accidentellement sa lampe contenant de la térébenthine comme combustible et découvrit ses qualités détergentes, et c’est en définitive ce qui assura le succès du produit pendant des décennies.

Les exemples sont nombreux dans tous les métiers, les aventures ou les chemins sinueux de la découverte….

La méthode :

Le pâtissier suit la méthode, la recette. En suivant scrupuleusement la recette du baba au rhum, il obtiendra systématiquement un Baba au rhum, plus ou moins bon, selon son talent…

La méthode ne permet donc pas d’inventer mais d’appliquer! Le respect de la procédure qui permet le bon fonctionnement de l’entreprise est indispensable à sa réussite, mais la condition est que l’erreur détectée, analysée, corrigée, peut laisser entrevoir à un endroit le développement, l’amélioration, la découverte d’une nouvelle organisation, d’une nouvelle formule, d’une nouvelle méthode…

Le Bureau des Erreurs

La matérialisation dans le management peut se caractériser par la création d’un « bureau des erreurs ! »

Venant compléter de façon innovante le service qualité, le bureau des erreurs sera le lieu de déclaration bienveillant de l’erreur, faisant alors l’objet d’un traitement; le succès est inexplicable alors que l’échec est analysable!

Apprendre à être fier de ses erreurs, est une nouvelle culture que nous devons enseigner  car se tenir à l’écart de ses erreurs est paradoxalement le meilleur moyen d’y succomber. Terminé les sanctions lorsque l’erreur est déclarée!

Le vrai héros de l’entreprise devient alors le « loser magnifique ». Etant de surcroit « sachant« , il sera inévitablement porteur d’un début de solution et sera le premier bénéficiaire de l’analyse…

L’affiche au dessus du bureau des erreurs chez nous exprime le dicton suivant: « Si tu rentres dans ce bureau avec un problème, amène avec toi au moins un début de solution! » 

Pour réussir:  il faut du temps… Le temps des échecs!

VJ

Mon copain Arabe

Je suis fier de mon copain Arabe…

drapeau
A la mémoire des victimes de l’attentat de Londres

Au lendemain des attentats de Londres, je me souviens comme   Il était fier mon copain arabe, il y a trois semaines lorsque dans un repas, il m’expliquait qu’il allait faire le ramadan!

Non pas tant par pure conviction religieuse, mais plus pour la tradition et plus encore pour le respect de soi et le bien-être…

Il était fier mon copain arabe, avant-hier sur la terrasse pendant que nous buvions mangions, lui patientait, attendant le coucher du soleil.

Il était fier mon copain arabe, lorsque je lui ai demandé, au vu de la journée caniculaire, si cela n’avait pas été trop difficile et qu’il me répondit en souriant : « dans le monde d’aujourd’hui le plus dur n’est pas de ne pas boire, le plus dur est de garder de saines pensees…. »

Il est triste mon copain arabe, ce matin quand je croise son regard devant les chaînes d’infos.

Il est triste mon copain arabe car une fois de plus grande est la confusion! et que rien, ni ses lectures, ni sa foi n’apporteront d’explication à ces infamies.
Il est triste mon copain arabe lorsqu’il voit dans quel monde ses deux filles vont devoir grandir….

Je suis fier de mon copain arabe…..
VJ

Bienveillance au travail: salariés à vous de jouer !

Bienveillance au travail
Bienveillance au travail

La bienveillance au travail n’est pas une posture, elle ne peut pas être feinte et est encore moins un artifice à la stratégie de management, et pour cause il n’existe pas de cours ni de tutos sur le sujet. Tout au plus vous trouverez bon nombre de conseils pratiques visant à édulcorer le quotidien…. mais, « il ne suffit pas de mettre un baby foot dans la salle de repos pour faire d’une entreprise, une boite dans le coup! »

Peut-être est-ce congénital?

Le management bienveillant c’est dans les gènes! et je l’affirme, les dizaines de salariés m’ayant accompagnés dans mes aventures professionnelles pourront en témoigner librement sur les réseaux. Ce n’est en ce qui me concerne, pas une mode, mais un concept de vie!, au travail comme dans le privé et ce depuis mon plus jeune âge.

Alors est-ce l’éducation, est-ce congénital ? génétique ? générationnel ? toujours est-il que j’ai eu la chance d’être élevé dans un climat d’amour sans faille qui m’a donné de la force et de la confiance en moi, mais surtout en l’autre!

« La confiance se gagne en goutte et se perd en seau » disait la génération de mon grand père, eux avaient connu la guerre, pas moi! eux avaient connu les forces du pouvoir, pas moi!

Mais qu’en est il exactement de la réaction d’une équipe face à un changement de dirigeant et de méthode de management, qu’en est il lorsque vous recrutez un nouvel équipier habitué à des méthodes d’avant? Force est de constater que la bienveillance est suspecte, qu’elle passe par les trois phases qui caractérisent une innovation: C’est impossible d’abord, c’est dangereux ensuite et pour finir cela devient évident!

Car non la bienveillance n’est pas que le devoir des dirigeants, et à l’évidence les premiers freins lorsque l’on impose un climat de bienveillance viennent des équipes elles mêmes et souvent entre elles.

La quatrième expérience de ma vie, contrairement aux trois autres m’a amené à la reprise plutôt qu’à la création, qu’elle fut ma surprise de constater la difficulté à faire prendre la greffe de la bienveillance sur un arbre bientôt centenaire! que de mal à instaurer un climat de confiance sain et pérenne pourtant indispensable à l’épanouissement de chacun. Combien de fois doit on « faire ses preuves »? combien de fois doit on pardonner et répéter les règles du savoir vivre ensemble?

bienveillance au travail, Salariés a vous de jouer…

Je me demande finalement s’il ne serait pas temps au lieu d’inonder les réseaux sociaux avec des conseils, aux dirigeants, aux managers, de s’adresser aux équipes!?

La résistance est vaine et l’entêtement à regretter le pouvoir, à systématiquement douter de la bienveillance, à la refuser ne peut à terme vous faire émerger du groupe qu’avec le reflet de la personne « toxique » et vous condamner à l’exclusion non pas de la part du manager mais du groupe!

Car « oui » la bienveillance est fédératrice, constitutive de groupes auxquels nous avons tous besoin d’appartenir, de solidarité, d’écoute et de compréhension. La bienveillance à pour essentiel moteur la reconnaissance de l’autre pour ses qualités et ses valeurs, bref, la bienveillance est un climat, une teinte, contre laquelle  aucune force individuelle négative ne pourra à terme s’exprimer, il ne reste pour celui qui n’y croit pas, qu’à quitter le groupe.

Bienveillance ne signifie pas faiblesse! bien au contraire elle est un mode de vie qui est régie par des codes bien plus simples que les autres organisations, les codes du respect, de l’attention, de la confiance dans l’équipe, par contre percuter sciemment ces valeurs peut être rédhibitoire et avec de lourdes conséquences…

 

Alors en conclusion et à l’adresse de toutes les équipes découvrant ce phénomène qu’est le management bienveillant, ne perdez plus de temps à résister alors que c’est pour le bonheur de l’équipe dont vous faites partie, la bienveillance n’a pas d’uniforme, elle habille celui qui le souhaite et permet d’un coup de faire apparaitre clairement la seule notion qui permettra d’emmener nos organisations vers un futur serein:

LA FORCE DE L’EQUIPE!

VALERY JIMONET

Autorité vs Pouvoir… Les temps ont changé

Autorité vs pouvoir
Autorité vs pouvoir

D’aucuns diront que nos sociétés sont en mal d’autorité…
Encore faut-il se pencher sur la définition exacte ou tout au moins décortiquer ce que signifie le mot autorité!
En ouvrant le coeur de ce mot, car les mots contiennent souvent de surprenantes définitions, on découvre que le mot autorité vient du mot: Autor
Qui signifie la personne qui se porte avale lorsque quelqu’un emprunte ou, la personne juridique qui va se porter garant pour quelqu’un qui n’était pas majeur au sens juridique du terme.
« Autor » a donné en français le mot: Auteur
L’auteur est celui qui se porte garant de ce qu’il a écrit ou signé…

Mais le plus intéressant c’est que Autor vient lui-même du verbe ´augere’ qui veut dire: augmenter!

Voilà le sens profond du mot « autorité » ! : Quelqu’un qui aurait autorité sur moi est quelqu’un qui m’augmenterait…. qui aurait un apport clair et évident sur mon enrichissement intellectuel ou technique personnel.
Je n’ai donc autorité que si j’augmente celui sur lequel je l’exerce et pour en revenir à l’auteur sa légitimité ne vaut que si ce qu’il a écrit nous augmente, sinon nous n’allons même pas au bout de la lecture.

Nous voyons là que le mot autorité revêt un tout autre sens, bien plus noble et respectable que le pouvoir…

Les hiérarchies de statut imposées depuis des siècles ont souvent fait abstraction de cette notion et ont transformé l’autorité en pouvoir.
Il y a une différence extrêmement notable, et très souvent une confusion donc entre pouvoir et autorité.
Comme le dit la maxime, le pouvoir se prend ! Ou à minima on en hérite, le pouvoir est l’illustration même des hiérarchies historiques: Ce qui donne pouvoir est le fait de le recevoir ! Par le sang, le vote ou de le prendre comme le dictateur.
D’autre part, le pouvoir s’exerce toujours du haut vers le bas, Nous retrouvons là l’organigramme empirique de l’entreprise sous forme d’une pyramide, une cascade de pouvoir dont le levier augmente en descendant et en accroit inévitablement le stress.
Enfin il est facile de constater que le pouvoir est souvent théâtralisé, mis en scène, dans toutes les strates de notre société, le sceptre et la robe de l’évêque, la couronne du roi, la robe du juge et plus simplement le costume et la cravate du manager…

 
#NouvelOrganigramme

Bon we
VALERY JIMONET

La présomption d’incompétence a disparu

Un dimanche ensoleillé qui annonce que la présomption d’incompétence à disparu!

Ce ne sont plus les profs qui notent les élèves mais les élèves qui notent les profs:
L’évolution des technologies donne un accès universel au savoir ce qui fait que quotidiennement il n’est pas rare que les élèves de facultés est pour la plupart pris connaissance du contenu d’un cours notamment sur Wikipédia avant même leur entrée dans l’amphithéâtre.
La conséquence directe est que le rôle du professeur change considérablement, qu’il n’est plus lors du cours le seul détenteur du savoir qu’il déverse sur un public l’écoutant religieusement! le professeur devient un transmetteur qui de part une interprétation va rendre le contenu du cours attrayant, vivant et qui pourra être remis en cause par une analyse estudiantine préalablement digérée….
S’en suit un autre facteur qui est l’appréciation que pourra donner sur les réseaux sociaux l’élève sur la pertinence du propos recueillis, et qui ne manquera pas de noter son professeur avec pour résultat une désertion ou une surpopulation lors des interventions de celui-ci dans la faculté…
Même si le trait semble un peu grossi à l’heure actuelle c’est bien ce vers quoi nous allons!

Alors, la présomption d’incompétence disais-je plus haut, prenons un autre exemple: « hier » nous allions chez le médecin à qui nous confions nos symptômes au regard desquels celui arrivait à un diagnostique découlant sur une prescription, qu’en est il aujourd’hui, he bien interrogez un praticien, il vous expliquera que le patient aujourd’hui arrive dans son cabinet avec un auto-diagnostique! et que si le praticien en propose un autre il devra longtemps se justifier pour contrer l’assurance de la formation que se sera fait le malade sur un site internet…

Tout le monde sait tout….

Nous sommes là face à la perte de la présomption d’incompétence, au profit d’un présomption de compétence généralisée.
Tout le monde sait tout, ou tout au moins pense savoir tout ce qui remettant en cause la légitimité du sachant, casse tous les codes établis et fait voler en éclat l’autorité cité plus haut!
Ramenée à l’entreprise cette notion tant à dévaloriser les sachants qui, au prix de longues années d ‘études ou d’expériences voient se présenter une génération d’informés volontaires n’ayant que peu de considération pour eux.
Victime collatérale de ce nouveau comportement, l’entreprise souffre d’un mal de communication, les uns persuadés de savoir et les autres contemplatifs devant l’évidence de la non conformité annoncée, qui gardent jalousement leur savoir faire devenu propriété privé intuite-persone, au lieu de le livrer pour le bien commun et surtout de l’entreprise.

Cela vient de fait percuter la notion de formation et la cohabitation inter-générationnelle, comment réussir au sein d’une entreprise vieille de cinquante ans à réconcilier « les anciens » et la nouvelle génération?

La fin de la hiérarchie de statut

Depuis longtemps déjà la mort de la hiérarchie de statut est annoncée, mais qu’en est il vraiment? Deux générations ne sembles pas suffisantes à l’émergence dans nos petites structures d’une hiérarchie réelle de compétence ou, comme dit plus haut, l’autorité se nourrirait du savoir et non pas de l’âge ou du temps de présence.

Une hiérarchie basé sur la performance humaine dans une délégation donnée, ou force serait de constater que seule l’action bénéfique pour l’entreprise serait légitime. Nous sommes tous égaux en humanité, nous nous devons à chacun le respect le plus total.

Terminée la pyramide
Organigramme de l’autorité et de la compétence – Terminée la pyramide….

Une entreprise de petite taille est une chaine humaine et de compétences dont la résistance est égale, comme le dit la plus simple des lois physiques, au plus faible de ses maillons. Alors nous devons entretenir une culture visant à ce que nos plus capés, renforcent les maillons les plus faibles, qu’ils les augmentent… c’est la seule façon de donner de l’avenir à nos modèles. Le réflexe innée, de survie presque, visant à affaiblir son prochain dans le but de sauver sa place est la pire des situations, affaiblir la chaine est la certitude de l’arrivée des pires ennuis, sociaux, techniques…

C’est le retour de l’humain au devant de la scène et il faut en être heureux, pour certain, l’entreprise est le dernier endroit ou il rencontre l’autre, hors mis le cercle familiale, lieu ou il doit apprendre à vivre avec l’autre et partager. je m’autorise un aparté, en 1920 année de naissance de mon propre grand père, l’espérance de vie moyenne en France était estimée aux alentours de 38/40 ans, aujourd’hui la moyenne est de 84 ans pour une femme, ce qui ramené au temps vécu par jour, nous à permis de gagner 3 h 30 min par jour de vie supplémentaire!!!! Sachez que c’est globalement le temps que passe un français chaque jour devant sa télé!

Apprendre à revivre ensemble d’une part et apprendre à revivre pour un but commun d’autre part. La valeur travail doit être transformée en valeur entreprise, donner de la valeur individuellement aux gens donne inévitablement de la valeur à l’entreprise.

VALERY JIMONET

Commerce : la fin de la désertion du centre ville

DIEPPE et Commerce de centre-ville, bientôt la fin de la désertion…..

La fin de la désertion grâce au numérique

Force est de constater depuis une décennie la longue litanie des fermetures des commerces de centre-ville, nos rues commerçantes autrefois premier centre d’attractivité de nos villes, ont été délaissées tant par les acteurs que les consommateurs au profit de lieux de concentration en périphérie des villes gérées par la grande distribution.
Car oui la deuxième partie du 20e siècle a fait le succès des deux extrémités de la chaîne, le capital et la distribution!

 

Les familles françaises milliardaires sont représentées par Bernard Arnault d’un côté et la famille Mulliez de l’autre (Aucune critique à ce sujet de ma part, il a fallu le faire !)

Au milieu, les producteurs, les artisans, les industriels, les commerçants à qui on a eu cesse de demander de produire plus pour moins cher! Tout ça bien entendu au dépend de la qualité, nous sommes la première génération à donner à nos enfants des vêtements dangereux, de la nourriture dangereuse……. MAIS LES RÈGLES VONT CHANGER

Circuit court OK ! Mais pas sans le numérique!!!!

Car oui les centres-villes vont se repeupler de commerçants, oui les producteurs locaux vont de plus en plus trouver écho en local afin de distribuer leurs produits, oui la grande distribution va devoir revoir son modèle, oui un commerçant de centre-ville demain pourra rivaliser en apportant en plus la notion de services, essence même de son métier!

La solution est maintenant à notre porte, la révolution numérique qui, nous a-t-on dit, réduirait les distances, les a tout simplement annulées !!!!!
Il faut appeler le candidat à l’élection présidentielle à la mise en place d’un grand plan numérique à destination des commerçants et producteurs locaux afin de les aider à mettre en place ce canal de distribution.

DIEPPE VILLE PIONNIÈRE

Il faut se féliciter, féliciter l’union des commerçants, la ville et la chambre de commerce d’avoir signé un accord avec la société www.marche-prive-boutique.com pour la mise en place d’une market-place locale.
Victor Gobourg fondateur de marché privé, classé 316eme de la French Tech française, est d’ailleurs un enfant de Dieppe!!!!!!
Bientôt chacun d’entre eux pourra être « on Line » au plus près de ses prospects, pourra adapter son offre à la minute, Avec le « clic and collect » les 48 h d’Amazon deviennent 1 heure!!! Avec en plus un sourire, un accueil et des conseils!!!!

La révolution numérique est en route il faut y adhérer, ceci est le plus grand espoir de reconquête, et de fidélisation des clients.
Trop de gens perdent du temps aujourd’hui à reproduire les schémas du passé, ces changements de modèles portés par la nouvelle génération sont sans aucun doute la clé du succès de demain…..Matin

VALERY JIMONET